L’objectif visé, lors de la prise de l’assurance-vie, est d’être indemnisé lors d’un accident. Une fois le sinistre produit, il faudra alors réparer les dommages causés. La réparation des dommages se fait par un versement d’indemnité. Les sinistres qui se réalisent les plus sont les accidents. Ainsi donc, les remboursements d’indemnités les plus versés sont ceux de qui couvrent les accidents. Le versement de l’indemnisation intervient au bout d’une procédure. Comment se passe cette procédure ? Comment le montant de l’indemnisation est-elle calculée ?

La procédure d’indemnisation de l’assurance-vie

Une indemnisation est le versement d’un montant à un particulier ou entreprise afin de réparer un préjudice. Dans le cas d’une assurance-vie, elle est une rente ou un capital. Elle a pour but de dédommager la victime (ou les victimes) du sinistre. Il faut noter qu’un préjudice peut être financier, physique ou moral. L’indemnisation ne joue pas le même rôle que la sécurité sociale. Elle vient plutôt la compléter. En effet, la sécurité sociale assure la prise en charge des frais médicaux et hospitalisation. Alors que l’indemnité, quant à elle, couvre les séquelles et dommages résultant du sinistre. Toutefois, la réalisation d’un sinistre n’entraine pas automatiquement une procédure d’indemnisation d’assurance-vie. Avant l’intervention des garanties de ce type d’assurance, il faut que le sinistre atteigne un degré de gravité. Cette condition ne peut être validée qu’après une expertise faite par la compagnie d’assurance. Les accidents de travail ne sont couverts par ce type d’assurance que si l’assuré en avait fait la souscription.

Lors de la procédure d’indemnisation, l’assureur doit tenir compte plusieurs éléments. Ces éléments sont principalement : le seuil d’intervention et l’indice de gravité du préjudice. Le seuil d’intervention notifie à partir de quel degré d’incapacité l’indemnisation sera faite. Quant à l’indice de gravité, elle notifie le genre de préjudice est indemnisable par l’assureur. Le genre de préjudice peut s’agir d’incapacité permanente partielle (IPP) ou de déficit fonctionnel permanent (DFP). L’assureur tient compte également du plafond d’indemnisation de l’assurance souscrite.

Source : http://assurance-vie.eu

Méthode de calcul

Le calcul de l’indemnité à verser à l’assuré se fait par rapport au résultat de l’expertise médicale. Cependant des taux d’IPP sont préalablement déterminés pour l’enclenchement de l’indemnisation d’assurance-vie. Ainsi donc, pour quelques exemples de dommages, nous avons :

  • Prothèse de genou : le taux varie de 5% à 10% selon la gravité,
  • Perte de vision : le taux oscille entre 20% et 25%
  • Perte d’une main : le taux est de 30% ou de 40%
  • Paraplégie ou tétraplégie : 60% à 100%

Dans le cas où l’assuré décède, l’indemnité dépendre des préjudices financiers et d’affection.